Simon Kimbangu, mythes ou réalités?
Simon Kimbangu s'est convertit au baptisme en 1915. Il devient alors catéchiste puis reçoit une vision divine, qui lui ordonne de d'aller prêcher et guérir les malades. L'histoire veut qu'il guérisse alors une jeune femme par imposition des mains, dans son village natal de Nkamba. Il acquiert ensuite la réputation de ressusciter les morts, et attire à ses prêches des milliers d'auditeurs. On le surnomme alors « Ngunza », traduction en kikongo de « prophète » dans la version baptiste de la Bible.
Bien que la prédication de Kimbangu n'ait pas de contenu politique affirmé, il prédit néanmoins l'indépendance du Congo et la reconstitution du royaume Kongo, prophétisant la dipanda dianzole ( deuxième indépendance en kikongo). Les autorités belges, alertées par les missionnaires catholiques et protestants, le font arrêter, ainsi que ses plus proches fidèles, en septembre 1921.
Il est condamné à mort, mais est gracié par le roi des Belges Albert Ier et sa sentence commuée en détention à perpétuité. Il meurt à la prison d'Élisabethville en 1951.
Après l'arrestation de Kimbangu, sa famille et ses fidèles créent officiellement l'Église kimbanguiste, qui deviendra membre du Conseil ½cuménique des Églises en août 1969 lors de la réunion de son comité exécutif à Canterbury en Angleterre.
Simon Kimbangu s'est convertit au baptisme en 1915. Il devient alors catéchiste puis reçoit une vision divine, qui lui ordonne de d'aller prêcher et guérir les malades. L'histoire veut qu'il guérisse alors une jeune femme par imposition des mains, dans son village natal de Nkamba. Il acquiert ensuite la réputation de ressusciter les morts, et attire à ses prêches des milliers d'auditeurs. On le surnomme alors « Ngunza », traduction en kikongo de « prophète » dans la version baptiste de la Bible.
Bien que la prédication de Kimbangu n'ait pas de contenu politique affirmé, il prédit néanmoins l'indépendance du Congo et la reconstitution du royaume Kongo, prophétisant la dipanda dianzole ( deuxième indépendance en kikongo). Les autorités belges, alertées par les missionnaires catholiques et protestants, le font arrêter, ainsi que ses plus proches fidèles, en septembre 1921.
Il est condamné à mort, mais est gracié par le roi des Belges Albert Ier et sa sentence commuée en détention à perpétuité. Il meurt à la prison d'Élisabethville en 1951.
Après l'arrestation de Kimbangu, sa famille et ses fidèles créent officiellement l'Église kimbanguiste, qui deviendra membre du Conseil ½cuménique des Églises en août 1969 lors de la réunion de son comité exécutif à Canterbury en Angleterre.
